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Quelques aphorismes libéraux sur la Sécurité sociale : (Textes écrits ou dits par A. Madelin)

mercredi 14 avril 2004 par Alain

Le meilleur contrôle des dépenses sociales n’est pas le contrôle bureaucratique ; c’est celui de la responsabilité. La responsabilité de ceux qui assurent et de ceux qui soignent.
Le Contrat avec les Français 1997

Si nous voulons sauver nos sécurités sociales, il va falloir là encore, faire œuvre de réforme. Les pires adversaires de nos acquis sociaux sont aujourd’hui le conservatisme et l’immobilisme.
Chers Compatriotes 1994

La "sécu" comme on dit, est chère aux Français dans les deux sens du terme : ils la trouvent onéreuse, mais ils la chérissent. On ne veut pas d’une sécu sociale "à deux vitesses" et pourtant on voit se profiler deux catégories de Français : ceux qui, par leurs moyens ou leur situation professionnelle peuvent bénéficier d’une mutuelle complémentaire, et les autres.
Chers Compatriotes 1994

ce n’est pas en mettant un contrôleur derrière chaque médecin, ou derrière chaque ordonnance que l’on gérera mieux notre protection sociale, c’est en favorisant à tous les niveaux des comportements responsables.
Le Figaro Magazine 10/02/96

Il faut que chacun sache pour quoi il cotise et pour quoi il paie des impôts.
Chers Compatriotes 1994

La question n’est pas de savoir quel est le bon pourcentage d’évolution des dépenses de santé mais de savoir si on donne aux professionnels de la santé, la possibilité et les moyens de faire une bonne médecine.
Le Quotidien du Médecin 25/11/97

La réussite d’une réforme de l’assurance maladie dépendra de l’autonomie qu’on donnera aux caisses et tout particulièrement aux caisses régionales. Devenues autonomes et responsables, les caisses régionales pourraient alors avoir la liberté de négocier avec les médecins, les hôpitaux, les cliniques, les prestations de santé dans les meilleures conditions.
Le Contrat avec les Français 1997

je crois à l’utilité de la concurrence des caisses entre elles, y compris l’ouverture de la concurrence avec les mutuelles voire les assurances privées, à condition toutefois que l’on maintienne le système de solidarité nationale et que l’on se donne les moyens d’interdire et d’empêcher des risques et la discrimination. Ce que je refuserai toujours, c’est un système de sécurité sociale à plusieurs vitesses.
Le Quotidien du Médecin 25/11/97

je pense qu’une réforme efficace du système de l’assurance-maladie passe par davantage de responsabilisation des acteurs et non par une étatisation qui dilue les responsabilités.
Le Quotidien du Médecin 25/11/97

Si l’on refuse le rationnement administratif de la santé et que soient faites de nouvelles économies sur la santé des Français, il nous faut construire une économie de la santé c’est-à-dire une économie d’acteurs responsables avec des règles du jeu à tous les niveaux, à commencer par les caisses qui favorisent l’exercice de leur responsabilité.
Le Figaro 07/07/98

Pourquoi demander aux médecins de contribuer à boucher le trou de la Sécurité sociale au nom d’on ne sait trop quelle responsabilité collective, et ne pas appeler les hommes politiques ou les fonctionnaires à participer au comblement des déficits budgétaires ou à payer la facture des nombreux gaspillages de l’argent public ?


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